Documents commerciaux, viticoles et touristiques
Les entreprises, administrations, professionnels indépendants et particuliers établis en Côte-d’Or peuvent transmettre leurs documents à LinguaVox sans se déplacer. Le suivi se fait en ligne, depuis l’étude des fichiers jusqu’à la livraison. Le chef de projet vérifie la langue, le domaine, le format, le délai et l’usage prévu avant de sélectionner les intervenants.
Les demandes portent aussi bien sur des contrats et documents administratifs que sur des notices, catalogues, sites web, dossiers d’exportation ou pièces officielles. Un fichier destiné à un distributeur étranger ne demande pas le même traitement qu’un acte d’état civil ou qu’un support de communication. L’analyse initiale permet de choisir entre traduction courante, traduction spécialisée, révision, mise en page ou traduction assermentée.
Pour les demandes couvrant plusieurs départements ou plusieurs langues, la coordination peut être organisée depuis la rubrique Bourgogne-Franche-Comté. Les échanges, validations et livraisons restent centralisés, avec un interlocuteur identifié pendant toute la commande.
Dans la Côte-d’Or, la viticulture, l’agroalimentaire, la pharmacie, la santé, la mécanique, la logistique et le tourisme patrimonial créent des besoins documentaires distincts. Les fichiers reçus comprennent des fiches de vin, étiquettes, certificats, dossiers médicaux, notices, contrats de négoce et contenus de visite. Les millésimes, appellations, dosages, lots, références de produits et informations pratiques sont comparés entre les supports.
Un domaine, une maison de négoce, un distributeur ou un prestataire touristique peut avoir besoin de traduire des fiches produit, catalogues, notes de dégustation, présentations de gamme, contenus de réservation ou supports destinés à des visiteurs étrangers. Les textes doivent rester précis sur les appellations, les millésimes, les contenances, les ingrédients et les conditions de conservation lorsque ces informations figurent dans le document source.
Une description commerciale demande aussi un ton naturel. La traduction ne doit ni exagérer les qualités du produit ni aplatir un texte de marque. Les références transmises par le client — anciennes brochures, terminologie validée, fiches techniques ou charte éditoriale — aident à conserver les mêmes choix sur plusieurs supports.
Les services de traduction peuvent également couvrir des contrats de distribution, correspondances commerciales, documents douaniers fournis par le client, présentations de salon, pages web et supports de formation. Le périmètre exact est défini à partir des fichiers, sans supposer que tous les contenus d’un même dossier relèvent du même niveau de spécialisation.
Traduction technique et cohérence des données
Les documents industriels ou techniques exigent un autre type de contrôle. Une notice, une procédure de maintenance, une fiche de sécurité ou un rapport d’essai comporte souvent des unités, références, avertissements, tableaux et renvois internes. Le traducteur doit comprendre la fonction du document et conserver les éléments qui ne doivent pas être modifiés.
Les fichiers peuvent être remis en Word, Excel, PowerPoint, PDF, InDesign ou dans un format exporté d’un outil de gestion de contenu. Lorsque le texte est intégré dans une maquette, une image ou un tableau complexe, LinguaVox vérifie dès le devis si une extraction ou une mise en page multilingue sera nécessaire.
Pour les projets récurrents, un glossaire et une mémoire de traduction permettent de stabiliser les noms de produits, procédés, équipements et rubriques. Elles facilitent les mises à jour, mais chaque nouvelle version reste contrôlée afin de repérer les changements de contexte.

Langues de travail et destination du contenu
Les combinaisons avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol, l’italien ou le portugais peuvent être étudiées selon le domaine. La langue cible ne suffit pas à définir le profil : une brochure, un contrat, une fiche produit et une notice ne sont pas confiés automatiquement au même traducteur.
Le pays de destination doit être indiqué lorsque le document utilise des conventions particulières. Une version destinée au Royaume-Uni peut demander un anglais différent d’un texte prévu pour les États-Unis. Les unités, dates, devises et formulations administratives sont vérifiées en fonction des consignes reçues, sans adapter arbitrairement les données du document source.
Traductions assermentées depuis la Côte-d’Or
Un particulier ou une entreprise peut demander une traduction assermentée pour un acte d’état civil, un diplôme, un jugement, une procuration, un certificat ou un document notarié. LinguaVox vérifie la combinaison linguistique et les modalités de remise avant de confirmer la commande.
L’administration, l’université, le tribunal ou le notaire destinataire reste la référence pour déterminer la forme attendue. Un PDF signé peut être accepté dans certaines démarches, tandis qu’un original papier ou une formalité supplémentaire peut être demandé dans d’autres cas. Il est donc utile de transmettre toute instruction reçue avec le document.
Une apostille ou une légalisation ne fait pas partie de la traduction elle-même. Lorsque le dossier en comporte une, il convient de vérifier auprès de l’autorité compétente à quel moment elle doit être obtenue et sur quel document elle doit porter.

Préparer les fichiers pour obtenir un devis
Une estimation précise nécessite les documents complets, les langues, l’usage final, le délai souhaité et le format de livraison. Pour un catalogue ou un site, il est utile de joindre les champs à traduire et les contraintes de longueur. Pour un document officiel, l’organisme destinataire doit être indiqué.
Après validation, le projet suit les étapes prévues dans le processus qualité : préparation, affectation, traduction, révision selon la prestation et contrôle final. Les informations confidentielles sont accessibles uniquement aux personnes nécessaires au traitement du dossier.
Questions fréquentes
Pouvez-vous traduire des fiches de vins ou des contenus œnotouristiques en Côte-d’Or ?
Oui. Les dossiers peuvent inclure des fiches techniques, notes de dégustation, catalogues, contenus web, présentations de gamme ou supports destinés aux visiteurs. Les appellations, millésimes, contenances et termes déjà validés sont contrôlés sur l’ensemble des fichiers.
Comment évitez-vous les écarts entre une étiquette, un catalogue et un site multilingue ?
Les traductions antérieures, glossaires et fiches produit servent de références communes. Le chef de projet harmonise les noms de gamme, ingrédients, unités et formulations récurrentes, puis vérifie que les versions restent cohérentes après intégration.
Un PDF ou un fichier InDesign peut-il être traduit sans perdre sa présentation ?
Le fichier est d’abord examiné afin de déterminer si le texte est éditable. Une mise en page multilingue ou une relecture d’épreuves peut être ajoutée lorsque la traduction doit revenir dans un catalogue, une brochure ou un document prêt à imprimer.
Que faut-il préciser pour une traduction assermentée commandée depuis la Côte-d’Or ?
Il faut envoyer une copie lisible, indiquer la langue cible et nommer l’organisme qui recevra le document. Elles permettent de vérifier le type de traduction, le format de remise et la nécessité éventuelle d’un exemplaire papier.
Pouvez-vous reprendre la terminologie d’anciens catalogues ou documents techniques ?
Oui. Les versions déjà validées peuvent être intégrées comme références, à condition de vérifier qu’elles correspondent toujours aux produits et procédures actuels. Les termes obsolètes ou contradictoires sont signalés avant d’être réutilisés.
ISO 9001
ISO 17100
ISO 18587